Comité de suivi de thèse / gestion de conflits

Comité de suivi individuel de thèse

Il est mis en place dès le début de la thèse par le doctorat et son directeur de thèse.
Son rôle: s'assurer de l'avancement des travaux et du suivi des formations, s’informer des difficultés éventuelles, envisager d’éventuelles réorientations du sujet, examiner les perspectives de soutenance, de publications…

Dans l’ED536, la 1e réunion du comité de suivi doit se tenir avant la réinscription en 2e année, la 2e réunion du comité de suivi doit se tenir avant la réinscription en 3e année. Dans l’éventualité d’une demande de 4e inscription, une 3e réunion du comité de suivi doit être organisée en préalable.

Dans l’ED537, la 1ère réunion du comité de suivi se fait en fin de 1e ou en début de 2e année. Une 2e réunion a lieu en 3e année au cours duquel le comité doit donner un avis pour une éventuelle demande de dérogation pour inscription en 4e année (avis obligatoire pour les doctorants à temps plein). Une réunion du comité de suivi est également requise en 6e année pour les doctorants à temps partiel qui envisagent de faire une demande de dérogation pour une inscription exceptionnelle en 7e année (avis obligatoire du comité de suivi pour  la commission de dérogation).

Les autorisations de réinscription sont conditionnées à ces démarches.
Le comité de suivi est composé du directeur et éventuels co-directeurs de thèse, du directeur de laboratoire ou de son représentant et d’au moins un membre extérieur à l’ED. La direction de thèse doit se retirer en fin de réunion pour un entretien du doctorant avec le membre extérieur et la direction du laboratoire.
Un rapport type de comité de suivi par Ecole Doctorale doit être remis à :
NB: un membre extérieur de CST peut siéger au jury de soutenance en tant qu’examinateur mais pas en tant que rapporteur.
 

Portfolio

Chaque doctorant doit réaliser un portfolio (ou portefeuille de compétences) comprenant la liste individualisée de toutes ses activités de doctorant durant sa formation, incluant enseignement, diffusion de la culture scientifique ou transfert de technologie, et valorisant les compétences qu'il a développées pendant la préparation du doctorat.
Il est mis à jour régulièrement par le doctorant.
La réalisation de ce document est donc obligatoire pour tout doctorant amené à soutenir sa thèse après le 1er septembre 2016. Une version du document devra être transmise à l’Ecole Doctorale à partir d’une réinscription en 2e année.
 

Gestion de conflits

En cas de difficultés relationnelles entre le doctorant et son directeur de thèse, une procédure de médiation à trois niveaux successifs est mise en place: a) avec le directeur du laboratoire, b) avec le médiateur de l'ED, c) avec le directeur de l'ED.
Dans le cas des doctorants en contrat doctoral avec l’établissement, une 4e médiation peut faire intervenir une commission consultative (article 10, al. 2 de l'arrêté du 23 avril 2009).
 

Stages en doctorat

L’article L. 124-3 du code de l’éducation précise que « Les périodes de formation en milieu professionnel et les stages sont intégrés à un cursus pédagogique scolaire ou universitaire, selon des modalités déterminées par décret », avec un volume pédagogique minimal de formation en établissement. Ce volume est fixé à deux cents heures au minimum par année d'enseignement par l’article D.124-2 du même code et empêche par conséquent, en l’état actuel de la réglementation, tout doctorant de réaliser un stage dans le cadre de son cursus. Néanmoins, une période de formation en milieu professionnel (de même qu'un séjour dans un autre contexte de recherche) peut tout à fait être réalisée par le doctorant dans le cadre d'une convention d'accueil entre son établissement d'origine et la structure d'accueil.