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[Distinction] Stéphanie Arnoux et Florian Mallet lauréats du Prix de la Région Sud 2019

Publié le 31 mars 2020 Mis à jour le 3 avril 2020
Florian Mallet et Stéphanie Arnoux - Crédits : Olivier Victor / Mathieu Pradalet
Florian Mallet et Stéphanie Arnoux - Crédits : Olivier Victor / Mathieu Pradalet
Date(s)

le 27 mars 2020

Florian Mallet et Stéphanie Arnoux, qui ont soutenu leur thèse à Avignon Université, ont chacun reçu le Prix de la Région Sud 2019 catégorie « Université ».

Le Président de la Région Sud, Renaud Muselier, a souhaité lancer en 2019 le « Prix de la Région Sud », afin de récompenser parmi les thèses soutenues par la Région, les plus remarquables dans chacune des universités et sur ces deux thématiques : le Plan climat et le Plan cancer.

Ce Prix de la Région Sud 2019 a été décerné en mars 2020 et parmi les lauréats de la catégorie « Université » figurent deux docteurs qui ont soutenu leur thèse à Avignon Université, Stéphanie Arnoux et Florian Mallet. Chacun remporte la somme de 5000 €.

Florian Mallet a soutenu sa thèse en juin 2018 et a travaillé sous la direction de Vincent Valles (UMR 1114 EMMAH), Vincent Marc (UMR 1114 EMMAH) et de Johnny Douvinet (UMR ESPACE)  avec comme partenaire socio-économique Philippe Rossello de la société GeographR.

Sa thèse porte sur :

« Spatialisation et modélisation de l'état hydrique des sols pour l'étude des processus de formation des écoulements en contexte torrentiel : application au bassin versant marneux du Laval (ORE Draix-Bléone, Alpes-De-Haute-Provence, France) ».

Le travail réalisé visait à améliorer la compréhension de la transformation de la pluie en débit à partir d’une analyse spatiale et temporelle des processus de crue. L’investigation a été menée dans un secteur montagneux où le caractère torrentiel des écoulements rend la question du risque hydrologique particulièrement sensible. Le site expérimental étudié, l’ORE Draix-Bléone, est l’un des observatoires de l’environnement de la région Sud labellisé au niveau national et européen (réseau LTER, Long-Term Ecosystem Research). L'étude a consisté en une approche multi méthode comprenant hydro géophysique, analyse géostatistique, traçage géochimique et modélisation hydrologique.

Cette thèse a la particularité d’être pluridisciplinaire, en effet, deux Unités Mixtes de Recherche issues des Sciences et Techniques (UMR 1114 EMMAH) et des Sciences Humaines (UMR 7300 ESPACE) ont collaboré pour mener à bien cette recherche.

En février 2019, Stéphanie Arnoux soutient sa thèse qui s’intitule « Étude comparée des traces génétiques de la domestication chez trois Solanacées : l’aubergine, le piment et la tomate ».

Ses recherches ont été menées sous la direction de Mathilde Causse (UR 1052 GAFL) et de Christopher Sauvage (UR 1052 GAFL).

La domestication est le processus qui a permis de créer nos variétés de plantes domestiquées à partir d’espèces apparentées sauvages. Ce travail s’est concentré sur l’évaluation des modifications moléculaires dues à la domestication chez trois espèces d’intérêt économique et scientifique majeurs : l’aubergine, le piment et la tomate.
Des approches statistiques d’inférence démographique ont permis d’estimer les paramètres caractéristiques des histoires démographiques de la domestication. 

Ces travaux valorisent les ressources génétiques végétales et l’impact de ces résultats ne se restreint pas seulement à la communauté scientifique mais s’étend également à la filière semencière et horticole qui est très développée dans la région PACA. Ces travaux ont un objectif de soutien à l’innovation variétale qui est essentiel pour les entreprises semencières, dont fait partie le partenaire économique de cette thèse Gautier Semences.



Voir aussi

>> Résumé de la thèse de Florian Mallet 

>> Actualité INRAE - EMMAH

>> Site de l'UMR EMMAH 

>> Page de l'UMR ESPACE 

>> Résumé de la thèse de Stéphanie Arnoux 

>> Site de l'UR GALF

Mis à jour le 3 avril 2020